Ce n'est pas un pardon, car je n'ai rien à me faire pardonner. C'est juste une lueur, une tentative de lucidité et de gentillesse dans ce monde qui en manque cruellement.
C'est à l'intérieur, tout à l'intérieur et bien ancré dans ses cellules, c'est là depuis toujours, depuis le commencement et ça restera là pour toujours, jusqu'au dernier instant et peut-être même au-delà. C'est là et ça respire en même temps que moi et ça germe, ça pourrit malgré moi. Le but n'est pas de guérir, on ne guérit pas de cela. La seule tentative possible est d'apprendre à vivre avec, à vivre en l'acceptant, à vivre en la rendant si petite, si petite, si petite que je l'oublierai peut-être un jour. Que je lui pardonnerai peut-être un jour. Peut-être jour. Non ce jour n'arrivera pas. C'est si triste. Si triste d'être triste. Et ça ne changera jamais. Je n'attenderai pas que ça change. Je vivrai avant. Avant d'attendre. J'ai déjà perdu trop de temps à attendre, à espérer, à offrir une nouvelle chance. Chacun fait ses choix. Je fais les miens, juste moi moi moi, si souvent comparée à d'autres, si souvent critiquée par d'autres. Je ne suis que moi. Que le résultats de vos échecs. Ballotée selon vos émotions et vos humeurs. C'est finit. Je ne sais pas si vous savez seulement que c'est finit. Et parce que ça ne changera jamais, c'est finalement moi qui ai tout encaissé, tout pris en pleine face et qui suis passée pour celle qui blessait. J'ai raccroché, comme ça vous pourrez vivre mieux en étant conforté dans votre idée que j'ai mis le point final de cette manière égoïste et immature de ma postadolescence. Que je ne comprends rien. Je ne veux plus comprendre. Je ne veux plus attendre. Je ne veux plus revenir. Vous avez raison, c'est un adieu.
J'ai survécu jusque là, je vivrai maintenant. Malgré tout, malgré tous ces riens, malgré tous ces vides et malgré toutes ces trahisons. Certains jours devraient être très beaux, très très beaux même, mais certaines fois ces fameux jours ne sont que pleurs. C'est injuste. Vous n'aviez pas le droit. Mais moi je règle mes comptes avec moi-même sans blesser les gens, je m'exprime ailleurs, un blog, une feuille, rien qui ne vous touchera jamais. Je vous offre mon silence, mon absence, qui confortera toutes vos pensées.
C'est à l'intérieur, tout à l'intérieur et bien ancré dans ses cellules, c'est là depuis toujours, depuis le commencement et ça restera là pour toujours, jusqu'au dernier instant et peut-être même au-delà. C'est là et ça respire en même temps que moi et ça germe, ça pourrit malgré moi. Le but n'est pas de guérir, on ne guérit pas de cela. La seule tentative possible est d'apprendre à vivre avec, à vivre en l'acceptant, à vivre en la rendant si petite, si petite, si petite que je l'oublierai peut-être un jour. Que je lui pardonnerai peut-être un jour. Peut-être jour. Non ce jour n'arrivera pas. C'est si triste. Si triste d'être triste. Et ça ne changera jamais. Je n'attenderai pas que ça change. Je vivrai avant. Avant d'attendre. J'ai déjà perdu trop de temps à attendre, à espérer, à offrir une nouvelle chance. Chacun fait ses choix. Je fais les miens, juste moi moi moi, si souvent comparée à d'autres, si souvent critiquée par d'autres. Je ne suis que moi. Que le résultats de vos échecs. Ballotée selon vos émotions et vos humeurs. C'est finit. Je ne sais pas si vous savez seulement que c'est finit. Et parce que ça ne changera jamais, c'est finalement moi qui ai tout encaissé, tout pris en pleine face et qui suis passée pour celle qui blessait. J'ai raccroché, comme ça vous pourrez vivre mieux en étant conforté dans votre idée que j'ai mis le point final de cette manière égoïste et immature de ma postadolescence. Que je ne comprends rien. Je ne veux plus comprendre. Je ne veux plus attendre. Je ne veux plus revenir. Vous avez raison, c'est un adieu.
J'ai survécu jusque là, je vivrai maintenant. Malgré tout, malgré tous ces riens, malgré tous ces vides et malgré toutes ces trahisons. Certains jours devraient être très beaux, très très beaux même, mais certaines fois ces fameux jours ne sont que pleurs. C'est injuste. Vous n'aviez pas le droit. Mais moi je règle mes comptes avec moi-même sans blesser les gens, je m'exprime ailleurs, un blog, une feuille, rien qui ne vous touchera jamais. Je vous offre mon silence, mon absence, qui confortera toutes vos pensées.



